(memoriser le début, vous commencez la fin)

(memoriser le début, vous commencez la fin)
J'aurais voulu commencer ce blog en disant que je m'appelais Evey Jones, que j'avais des cheveux d'or et que je vivais la parfaite histoire d'amour avec un Monsieur du droit internationnale, mais on m'a dit que c'était de la publicité mensongère. Enfaite, j'aurais voulu commencer ce blog, en faisant comme tout les autres: en marquant mon point final.


Salut tout le monde, ce sera plus simple.

# Posté le mardi 13 novembre 2007 14:49

(la méchanceté n'est pas standard, elle est innée mais pas naturelle)

(la méchanceté n'est pas standard, elle est innée mais pas naturelle)
Hello tout le monde!

J'espère pour vous que vous avez passez une bonne journée en ce - 15 Novembre - si je ne m'abuse. Et puis si c'est pas le cas, eh bien tanpis, après tout que vous faut-il de plus que la merveilleuse neige qui est tombée un peu partout par-ci par-là?

Vous aviez raison, il fallait que je réecrive, que je m'y remettre sous peine de sequestrer mes mots entre les paroies silencieuses de ma boîte à pensées. Etais-ce condamnable? Je n'en sais abolument rien, mais là aussi peu importe puisque l'objet de mes pensées n'est pas plus important que les mots qui se dessinent au fur et à mesure sur l'écran de mon ordinateur à moitié éclairé par ma vieille lampe miteusement trop moderne par rapport à ma chambre. Je fais peut etre de trop grandes phrases mais en faisant sa je m'assure de vos capacités à suivre. Un peu comme la Cérébrale Academie, sur la Wii - vous savez?


Oui, bien sûr que vous savez.


Je suis contente, moi - sa fait plus égocentrique "moi", vous ne trouvez pas? - j'ai passé une bonne semaine, moi - c'est le signe du romantisme le "moi", y parrait.. - j'ai pû être avec des gens biens, comme en sport. En sport, il se trouve que nous avons formé les "poules" de Badmington et je suis avec de la graine de filles-aux-yeux-vert-marron-flemmardes-et-trop-marrantes, en somme Julie, Chachoo, Jennifer - comme mon second prénom - et bah... moi. C'est difficile de ne pas dire moi, tout comme il est difficile de pas sortir des phrases type de l'emo mal dans sa peau ou du no-life qui a le mal du dehors. Activité cérébrale ? Zéro.

Mon activité cérébrale ? Nulle. Je ne participe pas à des jeux aussi cons ;)
Sur ce, bonne soirée !

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:27

(etre au centre du monde, c'est de la philosophie ; être nombriliste c'est le complexe des inférieurs)

(etre au centre du monde, c'est de la philosophie ; être nombriliste c'est le complexe des inférieurs)
Yo!

Il y a des jours ou tout va bien, où l'amour vous fait respirez l'air des amoureux ; et puis... il y a les autres jours. Ces jours gouvernés par la peur, entraver par des obstacles insinifiants qu'on hésite à écraser lamantablement, sans la moindre pitier. Entendre la chose se débattre, crier de tout son soul mais parfois il faut les écraser sans perdre de temps. Un peu comme les araignées, vous suivez ?Ou comme certaine personne qui mine de rien feinte la réalité, se dresse de toute leur petitesse et qui clame haut et pourtant d'une voix inaudible et parfaitement coupable : je suis victime de la machination d'une vipère - qui pourtant n'a rien fait, mais ce n'est qu'un détail n'est-ce pas ?
L'hypocrisie. Le mensonge ; c'est toujours un échec. On ne gagne pas les gens en trichant parcequ'un jour, la vie oppère, la vérité comme la jusctice éclate et ce jour là, quelles excuses seront valables ? Aucunes. #Je doute de rien si ce n'est de tout # La crédibilité n'est qu'une question soit de maîtrise soit de sincérité mais parfois la sincérité demande la plus grande des maîtrises. Cessez donc !

J'ai du mal à rester calme - j'vous jure parfois - assise là comme une conne à entendre des profs qui ont ratés leur vocations et qui ne sont la que par défaut me fait réaliser que parfois les gens vivent dans une ombre perpetuelle: ils sont destinés à la seconde place toute leur vie. Quel dommage de gaspiller notre temps à écouter des mots qui s'enfuient dans l'air dans un troupeau d'incohérences ou d'opinions mal placés. Et nous, dans notre feignardise légendaire, on se pose. On s'observe. On chuchotte. On s'en fou d'être là. La feignardise, sa c'est un vice qui sert à rien parcequ'il est même trop feinéant pour exister. C'est pour cette raison qu'en chacun de nous il n'y a rien : tout change. Mais il n'y a jamais rien.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 13:58

(Amour Amour, désormais un hymne.)

"Peau d'Âne" de Jean Marais.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 04:09

(Arrêtez le mal avant qu'il n'existe, calmez le desordre avant qu'il n'éclate)

(Arrêtez le mal avant qu'il n'existe, calmez le desordre avant qu'il n'éclate)

Vous savez, parfois j'ai ce genre de sentiment. Celui qui n'est pas heureux, qui n'est pas vraiment malheureux non plus. Il est néant, et je suis vide. Alors j'attend. Je ne sais pas exactement quoi mais j'attend un bruit, un mot, un signe, n'importe quoi qui pourrait me sortir de cette torpeur vide. Mais il n'y a jamais rien qui vienne, ou du moins jamais a temps. Je pourrais attendre là, dehors, des heures au froid. Je suis comme quelqu'un qui attend le regard vide sous la neige froide et alienante que quelques chose vienne perturber cette fausse tranquilité tout en sachant que rien ne viendra perturber mon inébranlable silence. C'est un vrai bordel.

Les gens passent, les temps s'écoulent et on reste planter là, à observer le moindre détail, avec ce même regard inexpressif; les gens sont si pressés qu'ils passeront sans vous voir. Mais vous n'aurez pas raté le moindre moment d'inutilité de ce temps. Et puis, il y aura un élément immanquable qui sera bien présent : le vide si vaste et si laborieusement perdant. Vainqueur des silences pesants et désobéissants à la moindre parcelle d'humanité. Les gens se pressent tous, têtes baissées, le pas pesant, la fatique cernant et le vide omnubilant. Le train passe.
Il y a comme quelques chose de cassé, de finalement irréparable qu'on oubliera jamais. Les oubliettes existes, si elles existent c'est qu'elles sont bien là. Je n'oublierais jamais la cassure d'un monde à l'autre. Ce sentiment planant mais rigide qui nous pousse à prendre le premier train, la première place et avoir des exigences premières qui lorsequ'elles sont acquises nous font croire que nous sommes plein.

Ce n'est que matériel; en réalité on est toujours vide.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 13:40

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 13:55